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Tour de taille

Avec l’âge, c’est autour de l’abdomen qui peut être embêtante pour votre santé. La répartition n’est plus uniforme sur l’ensemble du corps. Cette accumulation peut apparaitre chez la femme durant la ménopause. Sa silhouette se modifie et la masse grasse à tendance à se concentrer autour de l'abdomen et perturbe les organes en venant les comprimer.
Le tissu adipeux (masse grasse ou graisse corporelle) situé à l’intérieur de l’abdomen a la particularité d’entourer les organes internes (foie, cœur, pancréas, reins, etc.) et même de les infiltrer lorsque l’accumulation de masse grasse est trop importante, perturbant ainsi leur fonctionnement.
De plus, ce tissu adipeux n’est pas qu’un amas de graisse inerte. En effet, à la manière d’une glande, il libère des molécules hautement inflammatoires qui contribuent à l’apparition, au développement et à l’aggravation de nombreuses pathologies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle, angor, trouble du rythme cardiaque, dyslipidémie, etc.) et métaboliques (diabète de type 2, maladie du foie gras, syndrome d’apnée du sommeil).
Une récente analyse de la littérature scientifique portant sur 72 études réunissant plus de 2 millions de participants révèle que les personnes qui ont un tour de taille plus élevé ont un risque plus important de mortalité précoce, et ce quel que soit leur poids.

Un excès de graisse viscérale entraîne :

• Une diminution de la sensibilité à l’insuline
• Une augmentation des triglycérides
• Une diminution des taux de cholestérol HDL (le bon cholestérol)
• Une augmentation de la pression artérielle

Paragraphe 3

Même avec un poids santé, le poids en excès autour de la taille peut augmenter votre risque d’hypertension, d’hypercholestérolémie, de maladies du cœur et de diabète de type 2. La meilleure façon de savoir si votre tour de taille augmente votre risque de maladies du cœur est de le mesurer.
la graisse corporelle est indispensable pour un fonctionnement normal de l’organisme.
Elle permet de protéger les organes internes, de réguler la température corporelle, ou encore de produire des hormones et autres molécules vitales pour notre organisme.

C’est pourquoi il ne faut pas chercher à descendre trop bas !
D'autant plus que cette perception du « trop bas » va varier d’une personne à l’autre.

En descendant trop bas, vous risquez différents problèmes de santé, surtout pour les femmes :
 Déséquilibre hormonal et/ou organique
 Ralentissement du métabolisme
 Altération du système immunitaire
 Baisse de vitalité, fatigue voire même dépression

Et pour ne rien arranger, une fois descendu trop bas, votre corps va s’adapter à ce nouvel état de fait, et le temps de vous rendre compte de vos erreurs, il sera encore plus long et compliqué de reprendre du poids.



Les photos et le miroir :


La méthode simpliste à première vue, mais qui peut produire des résultats tout aussi précis que les autres (voire même plus que celles du style impédancemètre) !
Bien évidemment, vous n’allez pas déterminer précisément votre IMG grâce à cette méthode, mais vous pouvez déjà réduire la fenêtre d’incertitudes.
Voici deux photos permettant de vous jauger rapidement :

On peut déjà remarquer que le fameux « six pack » tant désiré commence à apparaitre aux alentours d’un IMG de 12%
La vascularisation au niveau des abdos et du torse, quant à elle, commence aux alentours des 8%.
En dessous (7% et moins), la peau devient tellement fine qu’elle parait granuleuse (niveau très difficile à atteindre).

Les femmes possèdent naturellement un IMG plus élevé que les hommes.
Car elles stockent plus de graisse au niveau de la poitrine, des hanches ou des fessiers.
Elles vont donc pouvoir avoir l’air aussi « sèches » que les hommes, mais auront toujours un IMG plus élevé.
On peut généraliser en disant qu’un IMG de 10% pour un homme est l’équivalent d’un IMG de 15% pour une femme (pareil pour 20% et 15%, etc…).